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Vers un 2e Sommet sur la transmission linguistique

18 novembre 2019 | Radio Victoria

Des participants de Victoria du Sommet en novembre 2018. Photo Joel Krahn.

La communauté francophone a besoin d’être plus interconnectée, la jeunesse francophone a besoin de mieux définir son identité, et le français doit être vécu au-delà de la langue de l’instruction.

Ce sont les trois recommandations qui émanent du rapport sur le Sommet sur la transmission linguistique en Colombie-Britannique.

Le sommet, qui s’est tenu en novembre 2018 à Richmond, avait rassemblé plus de 250 participants : jeunes, ainés, parents, représentants du réseau associatif et intervenants du monde de l’éducation.

Le but : rassembler les acteurs clés d’une transmission linguistique réussie mais aussi engager les participants à poser des gestes concrets dans leur communauté.

Marie-Andrée Asselin, directrice générale de la Fédération des parents francophones de Colombie-Britannique, Stéphane Lapierre, directeur général de l’Assemblée francophone des retraité(e)s et ainée(e)s de la Colombie-Britannique ainsi que Suzanne Robillard, doctorante en sociolinguistique étaient présents à Bonjour Victoria ! pour parler de ce rapport.

« Le français en Colombie-Britannique est vivant, est en bonne santé, et les gens aiment le parler. »

Suzanne Robillard

Les défis viennent parfois de la perceptions que les jeunes francophones peuvent avoir de leur langue.

« La langue que les jeunes parlent à Victoria, c’est un français unique et différent de leurs parents » explique-t-elle, ce qui peut causer aux parents une inquiétude face à la qualité du français de leurs enfants.

« Moi je suis là pour apporter des faits scientifiques et démontrer que ce n’est pas le cas » dit-elle.

« Au niveau associatif on a accepté de se joindre au comité, beaucoup par souci de transmission de la langue entre génération. »

Stéphane Lapierre

« La langue souvent est transmise par les parents et les grands-parents » note-t-il.

Marie-Andrée Asselin et Stéphane Lapierre font partie du comité organisateur du Sommet.

Suzanne Robillard, a étudié le français parlé à Victoria et a présenté ses recherches lors du premier sommet.

Un deuxième Sommet est prévu pour le 25 janvier 2020 prochain.

« On veut pousser plus loin les actions qui seront entreprises suite au Sommet pour avoir des actions concrètes dans nos communautés. »

Marie-Andrée Asselin.

Le rapport et les vidéos des interventions du premier sommet sont disponibles à sommetcb.ca.

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