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Journée internationale de sensibilisation au bégaiement

22 octobre 2019 | Radio Victoria

Illustration : Association des Jeunes Bègues du Québec.

Marie Vachon, orthophoniste à l’École Victor Brodeur, était en entrevue à Radio Victoria pour discuter du bégaiement en ce 22 octobre, journée internationale de sensibilisation au bégaiement.

Marie Vachon, orthophoniste à l’École Victor Brodeur, était en entrevue à Radio Victoria pour discuter du bégaiement en ce 22 octobre, journée internationale de sensibilisation au bégaiement.

Malgré l’avancée de la recherche sur le bégaiement, il reste de nombreux mythes encore présents dans l’esprit du public.

Par exemple la prévalence du bégaiement dans la population est aujourd’hui estimée à 10 %, mais seul un tiers de ces personnes auront un bégaiement persistant.

Et les émotions, comme la peine, la colère ou l’anxiété, peuvent amplifier le bégaiement, mais n’en sont en aucun point la cause.

« La cause génétique, l’anatomie du cerveau, ça ce sont les causes. Les émotions ont certainement un rôle à jouer, elles influencent le fréquence du bégaiement, elles vont venir l’amplifier, » explique Marie Vachon.

Alors lorsqu’une personne bégaye, doit-on leur recommander de prendre le temps et parler plus lentement ?

« Lorsqu’on dit à la personne de parler plus lentement, on attire le regard sur son bégaiement, » dit Marie Vachon.

C’est plus gagnant pour la personne de l’écouter, de se centrer sur le message plutôt que sur la façon dont on va le dire. »

Maintenir un bon contact visuel tout en ralentissant son propre débit peut aider la personne.

Retrouvez l’intégralité de l’entrevue :

Malgré l’avancée de la recherche sur le bégaiement, il reste de nombreux mythes encore présents dans l’esprit du public.

Par exemple la prévalence du bégaiement dans la population est aujourd’hui estimée à 10 %, mais seul un tiers de ces personnes auront un bégaiement persistant.

Et les émotions, comme la peine, la colère ou l’anxiété, peuvent amplifier le bégaiement mais n’en sont en aucun point la cause.

« La cause génétique, l’anatomie du cerveau, ça ce sont les causes. Les émotions ont certainement un rôle à jouer, elles influencent le fréquence du bégaiement, elles vont venir l’amplifier, » explique Marie Vachon.

Alors lorsqu’une personne bégaye, doit-on leur recommander de prendre le temps et parler plus lentement ?

« Lorsqu’on dit à la personne de parler plus lentement, on attire le regard sur son bégaiement, » dit Marie Vachon.

C’est plus gagnant pour la personne de l’écouter, de se centrer sur le message plutôt que sur la façon dont on va le dire. »

Maintenir un bon contact visuel tout en ralentissant son propre débit, peut aider la personne.

Ressources sur le sujet :

Retrouvez l’intégralité de l’entrevue :

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