Patrick Watson : « C’est un défi d’écrire en français. »

Patrick Watson

Patrick Watson sera en concert à Victoria, à guichet fermé, le 15 janvier prochain pour présenter son dernier album intitulé Wave, au Royal Theatre & McPherson Playhouse, un album teinté d’amour et de mélancolie.

Comment se sent-il à quelques jours du début de sa tournée nord-américaine? « Je me sens bien! Je suis prêt. Nous commençons par la côte Ouest et la première ville c’est Victoria », dit-il.

Pour Wave, Patrick Watson s’est astreint à une rigoureuse discipline de travail. « Je travaille tous les jours à partir de 9 h le matin, jusqu’à tard le soir. J’ai écrit entre 30 et 40 chansons, mais je n’en garde qu’entre 7 et 8 pour chaque album », détaille le principal intéressé.  

L’album Wave, que l’on sent guidé par les sentiments, met de l’avant le champ lexical associé à l’eau. « Après la vague, il faut nager. Le mouvement de l’eau m’intéresse, j’aime comment elle bouge », poursuit Patrick Watson, rejoint chez lui à Montréal.

Le créateur de la célèbre pièce Drifter travaille également sur un album en français, Bleu nuit, abordant la sensualité. « C’est un défi d’écrire en français. En anglais, on peut tout dire en trois ou quatre mots, alors qu’en français, cela prend entre 12 à 15 mots pour dire la même chose. Ce n’est pas évident, cela prend plus de temps pour faire passer une idée », termine-t-il.  

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