La cause des saumons et des épaulards avec Aloïse Caffin - Radio Victoria

La cause des saumons et des épaulards avec Aloïse Caffin

Un épaulard le long des côtes de la Colombie-Britannique
Photo : Thomas Lipke

Aujourd’hui vendredi 15 mai est la Journée internationale des espèces menacées. À ce jour, l’homme a pu identifier près de 2 millions d’espèces animales et végétales sur terre. Des millions d’autres n’ont pas encore été découvertes. Cette incroyable biodiversité est plus que jamais menacée. Aujourd’hui de nombreuses espèces animales se retrouvent sur la liste des animaux en danger. Destruction de leur habitat, chasse effrénée, braconnage, ont réduit des familles animales de façon drastique. Et parmi ces espèces, dix sont particulièrement menacées. Les épaulards résidents du nord et du sud sont inscrits en tant qu’espèce menacée et en voie de disparition. Aloïse Caffin, militante pour la cause des orques était au micro de Bonjour Victoria ! pour nous en parler.

Notre invitée a participé à March 4 the Dams, là où elle a pu rencontrer Claire Guillaume, qui était sur les ondes de Radio Victoria en mars.

March 4 The Dams est une marche d’une vingtaine de jours pour manifester et informer la population sur les barrages et leur conséquence sur l’environnement. Mise en place par Gloria Pancrazi de Coextinction film et Morgane Trussardi qui a aussi lancé le mouvement We are the orca.

Aloïse Caffin commence par nous faire savoir, que selon elle, nous assistons à une coextinction d’espèces celle des orques résidentes du sud et des saumons. Cette communauté d’orques n’est plus qu’à 72 individus, les bébés survivent peu voir pas. Le plus grand drame serait de voir encore des pertes, car à partir d’un certain nombre d’individus, il y aurait trop de risque de consanguinité et à ce moment là on ne pourra plus faire grand chose, affirme notre invitée.

Concernant les saumons, on considère une perte d’environ 8 millions de juvéniles chaque année à cause de quatre barrages sur la Snake River. Le déclin de leur population se constate de l’Idaho jusqu’à l’Île de Vancouver.

Aloïse Caffin recommande aux personnes sensibilisées par la cause de visiter le site pnwprotectors.com pour en apprendre davantage sur les actions qui peuvent être entreprises.

Pour en savoir plus écoutez l’intégralité de l’entrevue en balado :

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